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Le pouvoir de l’Inde

Ce qui est étonnant, c’est que je suis partie en prenant une décision. Celle de ne pas attendre de ce voyage qu’il solutionne tous mes problèmes en quelques jours. Je suis donc partie curieuse de ce que j’allais découvrir, sans espérer des réponses ultra précises à mes questions. Je voulais juste me découvrir un peu plus. Et pourtant… les réponses sont venues à moi quand-même, par magie et par surprise.

En 8 jours, j’ai appris beaucoup de leçons, grandes et petites, sur la vie et sur moi-même  :

1) Yoga + Ayurveda = Bonheur

En premier il faut que je vous parle de la retraite de yoga et d’ayurveda. C’était IN-CRO-YABLE.

Je suis allée dans un centre spécial à Kannur, dans le Kérala. Ils ont un concept génial qu’ils appellent ayuryoga academy. Le principe, c’est qu’on fait des cours de yoga et méditation matin et soir. Et en plus, on peut aussi faire de l’ayurveda, médecine traditionnelle indienne. Je ne connaissais pas trop l’ayurveda et après avoir suivi des cours et reçu un des meilleurs massages de ma vie, je peux dire que j’adooore l’ayurveda.

Pour résumer en super bref l’ayurveda : Cela vise à maintenir un équilibre entre les trois énergies fondamentales de la vie, appelées des « Doshas ». Ces Doshas sont Vata (énergie de l’air et du mouvement), Pitta (énergie du feu et de transformation) et Kapha (énergie de l’eau et de cohésion). Chaque personne possède les 3 Doshas en elle avec des proportions différentes, et pour être en bonne santé il ne faut pas qu’un Dosha envahisse les autres par rapport à l’équilibre naturel de la personne.
Non seulement j’ai pu découvrir ma propre composition en Doshas et comprendre une TONNE de choses sur ma vie. Mais en plus, la professeur d’ayurveda m’a dit naturellement « avec ta composition Kapha-vata, il te faut une profession où tu donnes aux gens, car c’est ça qui te nourrit, avec de la créativité ». BOUM. J’ai senti que c’était une vérité à la seconde même. Ça m’a confortée dans l’idée que j’avais raison, il y a quelques semaines, de sentir que ma voie n’était pas simplement dans un poste prestigieux avec un gros salaire (bon ok un salaire de malade mental, mais quand-même).

C’est fou comme tout s’explique quand on s’observe sous l’angle des Doshas. Je comprends mon caractère et le fonctionnement de mon corps beaucoup mieux. Au détour d’une phrase, il y avait une des grandes réponses que je cherchais. Je suis persuadée qu’elle est venue à moi parce que je ne la traquais pas désespérément.

L’ayurveda se pratique comme philosophie de vie quotidienne et passe aussi par des massages et une alimentation spécifique pour équilibrer ses Doshas. Dans le centre, on pouvait donc aussi se faire masser et avoir des soins beauté (j’ai fait un soin visage de 1h pour 500 roupies, soit 7€). Et il y a un chef qui prépare des aliments selon la cuisine ayurvédique, qui est une cuisine prévue pour avoir un transit parfait. Sans douleur, sans ballonnement, sans constipation… Et personnellement vu que j’ai souvent des problèmes de ventre ça m’a changé la vie (les livres de recettes de cuisine ayurvédique sont d’ailleurs déjà commandés).

Je vous donne l’adresse du site : www.ayuryogaacademy.com

Le professeur de yoga s’appelle Prajith et donne des cours en anglais.
La professeur d’ayurvéda s’appelle Françoise et donne des cours en français.
Ce sont deux personnes très généreuses qui m’ont beaucoup apporté, même en une semaine. Je ne peux que vous recommander d’aller les voir si vous êtes intéressés par une retraite de yoga et/ou une cure ayurvédique. Vous serez entre de bonnes mains et ils s’occuperont de tout pour que vous repartiez en pleine forme, physiquement et moralement. Et le méga bonus, c’est la plage privée dont bénéficie l’hôtel à seulement quelques pas des chambres.

sea shell beach resort

cuisine ayurvedique chapathi riz lentilles légumes

inde plage

2) Voyager seul(e) c’est se redécouvrir

On se fait une opinion déformée de nous-mêmes. On se croit capable de certaines choses et incapable d’autres. On apprend à être un certain type de personne. Et tout à coup en voyage, tout ça vole en éclats. Je me suis découvert de nouvelles capacités. Des ressources, des réactions positives à des situations compliquées. Je me suis même surprise parfois avec mes propres paroles. En bien. C’est comme sortir d’une coquille. Il faut quelques jours pour la briser, et surtout il faut être en vacances de sa propre vie. J’ai réalisé là-bas que souvent, mes réactions ne sont pas en accord avec ce que je ressens vraiment. Ce qui est dommage car j’envoie un message déformé sur ma personne au monde, et en retour le monde ne peut me répondre qu’avec un décalage. J’ai donc décidé de me surveiller pour être plus en harmonie entre ce que je dis et ce que je ressens.
Exemple type : ne pas faire semblant d’aller bien quand ça ne va pas / Ne pas dire qu’un truc ne me dérange pas quand c’est le cas / Ne pas rire quand une blague n’est pas drôle

3)  Ne jamais croire un Indien quand il te dit que ton plat sera « not spicy »

On me l’avait dit, mais j’ai voulu faire confiance à ce serveur qui avait l’air si sympathique, si honnête. « Is it spicy ? » « Noooo, not spicy » « sure, really not spicy ? » « Not spicy, not spicy ». Mon plat est arrivé. Cinq secondes plus tard je croquais dans un piment.

4) Une fois que tu as connu un mouvement de foule indien, le métro aux heures de pointes c’est easy baby

Dans un mouvement de foule indien, il n’y a plus de règle avec un espace vital de chacun à respecter. Il n’y a plus un seul centimètre disponible. Il n’y a que des corps serrés, vivant les uns avec les autres. Bougeant tous ensemble vers la gauche, la droite, l’avant… On n’est plus une somme d’individus mais un ensemble, un tout. Comme si l’unité de l’humanité se révélait tout à coup.

5) C’est très mignon une chèvre indienne. Jusqu’à ce que ça essaie de t’empaler sauvagement avec ses cornes

Mon histoire avec Patou la chèvre fut courte et intense. Une seconde elle me léchait la main et nous étions copines. La seconde d’après, elle se retournait vers moi avec un éclair de vice inexplicable dans les yeux. Ayant soudain décidé de m’empaler plutôt que d’être ma copine (belle métaphore de la vie). Elle a chopé ma robe en tirant dessus comme une bourrine jusqu’à ce que j’arrive à me décrocher et à m’enfuir de façon très peu digne. Patou, entre toi et moi c’est déjà fini. Tu ne sais pas ce que tu perds. Adieu.

PS : Voici l’effet d’une corne de chèvre dans une robe :

chevre en inde

6) La douche n’est pas faite pour te rendre propre

Elle consiste à te rincer des tes anciennes couches d’anti-moustique pour en remettre une nouvelle immédiatement après si tu veux survivre.

7) Ne pas croire que les vêtements empêcheront les moustiques de te piquer

8) Si on te dit « 12h », ça peut aussi vouloir dire 14h ou 16h

9) La mer d’Oman est géniale pour faire la planche

10) Leçon de conduite en Inde :

Ici le klaxon fait office de clignotant, appel de phares, coucou et sourire. Utilisations :
– Quand on double une voiture, on la klaxonne pendant pour qu’elle sache qu’elle est en train de se faire doubler
– Quand on croise une voiture, on klaxonne pour confirmer qu’on se voit et qu’on se croise
– Quand on tourne, on klaxonne car on est content d’avoir réussi son virage
– Quand on roule tout droit, on klaxonne par principe, parce que c’est cool d’avancer tout droit.
– Quand on va faire un truc pas safe, on klaxonne pour dire aux autres « Je vais faire le con, je vous réserve la surprise de découvrir comment »

Je suis obligée d’admettre que l’Inde est magique. Les mentalités y sont tellement différentes que chaque conversation est susceptible de changer notre regard sur le monde. Je conseille ce pays à tout le monde. Quête existentielle ou non. Il faut le faire une fois dans sa vie. En ce qui me concerne, ça valait totalement le coup. Si vous voulez plus d’informations sur l’organisation des journées au centre de yoga et d’ayurveda, je serai ravie d’en parler avec vous. Je ne pouvais pas tout mettre sinon l’article aurait fait trois pages. Mais en gros on peut y aller si l’on veut faire seulement une retraite de yoga ou seulement une initiation à l’ayurveda et ajuster sur place. C’est ce que j’ai fait.

Pour finir sur mes choix de vie immédiats, j’ai eu une proposition de CDI en France peu après la big proposition pour Dublin. C’est pour travailler dans une boîte que j’adore, avec des gens que j’adore, dans un domaine que j’adore (marketing digital). C’était exactement ce qu’il me fallait. Aujourd’hui j’ai compris :
Pour nourrir mon corps et ma liberté, je travaille dans la communication. Pour nourrir mon esprit et mes rêves, je fais du théâtre et j’écris. Il m’a fallu des milliers de kilomètres pour réaliser que ce n’était pas contradictoire, mais qu’au contraire, c’était complémentaire.

Namaste, je suis prête pour mon premier jour de nouvelle Morgane.

EDIT 1 an plus tard : Je viens de quitter mon poste en CDI car je me sentais trop étouffée et j’avais l’impression de passer à côté de trop d’opportunités. La stabilité financière que ce poste m’apportait était géniale, mais j’avais une voix dans ma tête qui me répétait que j’étais trop jeune pour choisir la sécurité (26 ans). Qu’il me restait encore quelques années pour explorer la vie furieusement, encore jeune et libre de tout engagement. La vérité c’est que lorsque je ne travaille pas à créer quelque chose d’artistique ou de créatif, le travail me parait absurde. Je ne vois que du temps qui s’échappe. Et je me demande « Mais pourquoi  je fais ça ? ». J’ai un projet de livre à écrire et de mini-série à proposer à des chaînes de TV. Je vais m’y mettre à fond et espérer. Si ça ne marche pas, je reprendrai un taff quelque part le temps de me refaire une santé financière. En fait, je continue ma quête un peu partout et un peu tout le temps.

Voici quelques photos en bonus :

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31 Commentaires

  • Ta robe avec les dentelles est vraiment magnifique, enfin c’est plus du crochet, mais c’est un détail. Merci pour les photos !
    Je suis ravi que tu sois revenue (rien que ça déjà !) heureuse de ton épopée, je te souhaite que ce soit un vrai tournant dans ta vie et pas « un moment ». Genre: « Chassez le naturel, il revient au galop ».
    Je suis aussi très content que tu restes à Paris, ou plutôt que tu ne partes pas en Irlande, sincèrement, je le sentais moyen.

    Je t’embrasse tendrement ma petite boule de neige !

      • Tes jolies jambes m’avaient déconcentré, probablement, ou plutôt ça semble pas si énorme. Mais pas facile à réparer quand même…
        Dommage… Suis un peu désolé pour toi, mais c’est jamais qu’une pauvre robe, la Morgane en dessous est entière, c’est à mes yeux l’essentiel.

  • Je crois que je viens de trouver un cadeau d’anniversaire de mariage parfait pour Michael !
    Est ce qu’il te serait possible de faire un détails des couts (avion, stage, taxi, nourriture, soins..) comme ca je vois ce qui rentre dans mon budget ?
    Tu dormais où ? Dans le centre ? Dans un hotel ?
    J’ai envie de partir LA MAINTENANT !
    Tu me manques, on se voit bientôt, parce que je déménage à Paris !
    Bisous
    PS : ton article est génial, ton blog est génial, ta vie est géniale et toi t’es géniale <3

  • Je suis partie aux Philippines 6 mois après toi, je vis dans le 12eme, je suis vegetarienne à tendance vegetalienne et j’ai réservé ma cure ayurvédique dans le Kerala le jour où j’ai appris ton départ en Inde. Non non, je ne te suis pas …
    J’espère que ce voyage m’apportera autant de bonheur que toi… En même temps j’en suis certaine.
    Garde confiance.
    Géraldine
    @d2je_

    • Ahah oui je me souviens quand tu avais posté une photo de la passerelle sur instagram… Un jour on va bien finir par se croiser. Dans le 12e ou au bout du monde ;)

  • Je suis heureuse de voir que ce voyage t’ai apporté autant. Je te souhaite un joyeux re-nouveau nouvelle Morgane!
    L’Inde m’a toujours tentée, mais ton récit me donne encore plus envie de sauter dans le premier avion qui part!

  • Salut Morgane,

    Tu m’as plus ou moins dit que c’était « un blog de filles » mais je pense que tu parles de thèmes universels.

    Et puis ton voyage en Inde a l’air d’avoir vraiment envoyé!! En tout cas il est cool ce blog – et bravo pour ta récompense il y a quelques semaines !!

    A très vite!

    Nicolas.

  • Un tel voyage dans un pays majestueux pour se recentrer, c’est forcément inoubliable. Sans espérer obtenir des réponses à toutes tes questions, tu nous reviens apaisée et éclairée sur ce que tu es au fond de toi et ce que tu veux faire de ta vie.
    De quoi reconnaître la thèse de Marcel Proust : chaque fois qu’il espérait trouver des solutions et s’isolait dans le seul dessein de trouver des inspirations pour exprimer ses ressentis et répondre à ses questions existentielles, rien ne venait. Seules des extases fortuites (plus précisément, le goût des madeleines imbibées de thé) l’éclairaient, lui rappelaient ses souvenirs d’enfance, lui permettaient de retrouver le « temps perdu » dont il est « à la recherche », lui permettaient de se trouver, lui donnaient de l’inspiration.
    Un endroit aussi paradisiaque que l’Inde profonde est idéal pour entrer en communion avec le MOI profond, surtout quand on ne force pas l’esprit à chercher mais quand on le laisse s’éveiller par des extases et un profond bien-être.

    On ne peut que constater que tu évolues depuis toutes ces années que nous te connaissons et te chérissons. Cela va bientôt faire cinq ans ! Quand nous t’avons connue, je m’en souviens comme si c’était hier. Et tu as accompli tellement de choses depuis ! Tu t’es forgée, tu as créé ton blog, tu as mené brillamment tes études de journalisme, tu as entrepris un grand voyage au Cambodge, tu as accumulé les expériences professionnelles enrichissantes. Tu as donné une nouvelle orientation à ton blog pour inciter à « avoir une vie saine et responsable ». Tu as trouvé le travail idéal pour toi. Et la vie idéale.

    Quelle somptueuse évolution ! Quand je t’ai découverte le 8 juillet 2011 un peu avant 23 heures, je savais que j’allais t’adorer. Je ne me suis pas trompé.

    À très vite

    • Qu’il est doux de te lire ce matin. Je ne sais pas si on peut dire que j’ai trouvé la vie « idéale », mais je trouve des façons de vivre selon mes convictions et de me réaliser. Je crois que c’est le plus important. Avoir une vie sensée à nos yeux. C’est pour ça que j’ai eu besoin de partir et de me retrouver en Inde. Parce que trop de stress m’avait rendu aveugle au sens de mes choix.

      Proust était souvent moqué pour « écrire des livres en restant dans son lit ». Mais il a écrit de si belles choses, si c’était comme ça qu’il pouvait se réaliser le mieux, il a eu tout à fait raison :)

    • MERCI :)

      Non la plage est privée pour les gens de l’hôtel. Techniquement y’a des rochers à gauche et à droite donc personne ne peut y accéder à moins de passer par l’escalier qui part du milieu de la terrasse de l’hôtel. Il y a quelques pêcheurs qui viennent en barque mais c’est tout.

  • Hello,

    Ça avait l’air super et ça m’intéresse grandement ! Si ça te tente d’en discuter par mail je suis preneuse ! Superbes tes photos et ton article me confortent vraiment dans mon idée de partir, seule.

    • Partir seule c’est génial. Il faut le faire une fois. Et même plusieurs si possible. Yes envoie-moi un mail à l’adresse de contact si tu veux. J’ai plus ou moins tout dit dans les articles mais si tu as d’autres questions auxquelles je peux répondre, ce sera avec plaisir.

  • Bonjour Morgane,
    J’habite en Inde avec mon mari (qui vient d’ici). J’ai vu comment les Indiens vivent – pas dans les îlots touristiques paradisiaques. Le quotidien est un enfer pour la très grande majorité de la population. L’image que vous donnez de l’Inde est une illusion touristique, vous étiez dans le confort d’une bulle privilégiée, à mille lieues de la vie des gens normaux ici.
    Les conditions de vie en Inde n’ont rien de romantique. Oui, vous aviez accès à une plage privée, à de la nourriture saine, fraîche et hygiénique, à un environnement beau et propre. Ceci est exceptionnel et n’était possible que parce que vous êtes une touriste privilégiée. Pour les Indiens qui ne roulent pas sur l’or (donc presque tout le monde ici), la réalité est tout autre.
    Lors de votre prochain voyage, venez à New Delhi par exemple : vous verrez la pauvreté, la saleté, la pollution, la détresse insoutenable. Vous verrez les enfants que des gangs ont mutilés pour ensuite les faire mendier et jouer sur la pitié des passants. Vous verrez les gens faméliques qui n’ont pas de quoi vivre. Vous sentirez les odeurs aussi : odeurs d’excréments, odeurs d’ordures en putréfaction… Vous verrez la misère et la souffrance à chaque coin de rue.
    Passez un peu de temps ici, ou bien tout simplement faites quelques recherches au sujet des conditions de vie de la population générale. Rien de « beau » ou de « positif » malheureusement. Pour être tout à fait franche, il est insultant de lire un témoignage tel que le vôtre, où la véritable Inde est occultée. Il n’est fait mention que de votre bien être, de ce que vous avez appris, du confort de votre séjour… Et vous recommandez aux autres de venir en touristes comme vous ? Une excursion hédoniste saveur moi-moi-moi lorsque non loin de là les gens meurent de faim, de maladies… et ne méritent même pas d’être mentionnés dans votre topo qui se doit d’être « positif » ? J’imagine que ça casserait l’ambiance…
    L’Inde est un « beau pays » uniquement pour les riches qui s’y comportent comme dans une cour de récré. La corruption fait rage et les demandes de pots-de-vin pour tout et n’importe quoi saignent la population (déjà anémiée) à blanc. La situation désespérée et la lutte pour survivre du peuple indien n’est que peu reconnu. Partout sur la Toile des gens vantent les qualités touristiques de l’Inde, ignorant royalement les Indiens qui sont écrasés par la pauvreté et réduits au silence par ceux qui sont au pouvoir. Alors, de grâce, vous qui parlez d’éthique et de conscience, n’ajoutez pas votre voix à celles, nombreuses, qui chantent les louanges d’un paradis qui n’existe pas et couvrent les soupirs, les pleurs, les cris et les chants d’un peuple oppressé.

    • Bonjour Camille, je vais vous répondre la même chose que sur Facebook, où vous m’avez laissé ce message en copié collé.

      À quel moment ai-je nié la dureté des conditions de vie en Inde ? Je parle bien d’un voyage que j’ai effectué en tant que touriste, dans un contexte de retraite de yoga et méditation particulier. Il me semble que c’est clair.

      Je ne m’exprime pas du tout sur la vie des Indiens, ni la situation socio-économique du pays. L’Inde est un des pays les plus pauvres, avec des inégalités sociales énormes. Et je ne parle pas de la condition des femmes qui est encore plus précaire que celle des hommes.

      Je racontais simplement un voyage qui m’a permis d’en apprendre plus sur moi-même; et j’encourage les gens à partir à la découverte d’eux-mêmes et du monde.

  • J’ai passé trois mois en Inde, et je comprend tellement lorsque tu parles des mentalités totalement différentes qui changent notre regard. Puis j’ai tellement rigolé sur la leçon de conduite! Oh mon Dieu, mes oreilles n’en pouvaient plus!

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